Arrivé là-bas, et après avoir rempli le moteur, nous montons dans la bétaillère de l’oncle de Dialadys direction el rio. Là, le bateau nous attends. Nous fixons le moteur puis vamos a la playa. Nous zizaguons entre les racines immergées. Le rio s’élargit au fur et à mesure que nous nous rapprochons de l’océan. La traversée dure 1 h. Le soleil tape dur et je cache ma tête sous une serviette. Nous arrivons sur une plage. De l’autre côté : l’océan. Le sable est noir. Il y a des vagues (olas). Nous posons nos affaires à l’ombre des arbres et nous courrons nous jeter à l’eau.
Toute cette énergie dépensée, nous avons faim ! Pique-nique sous les arbres puis sieste.
Tout le monde émerge peu à peu. Les garçons partent explorer la plage. Guillaume et Vincent marchent sur l’eau (en fait un banc de sable). Oliv attrape tous les coups de soleil qu’il peut. Les filles discutent. Puis, tout le monde se réunit autour de Stéphanie qui nous fait la lecture du carnet de voyage d’Amélie. Rires.

C’est déjà l’heure de repartir. Nous remontons vers la plage des mangroves où nous avions débarqué. Nous faisons signe à un bateau pensant que c’est le nôtre. Mais, ce n’est pas le cas, le nôtre est plus loin de l’autre côté.
Dans le sable, il y a des petits trous au creux desquels se cachent des crabes. Nous retrouvons nos « marins ». La pêche a été bonne pour eux : 4 gros poissons au frais dans la glacière. La ballade de retour est longue et les coups de soleil chauffent. Des marins nous ont offert une sandia (pastèque) que nous partageons. Ça rafraîchit.
Le bateau se faufile entre les arbres. Nous apercevons toutes sortes d’oiseaux : martin pêcheur, ibis, grue, héron. Comme c’est marée basse, l’eau du fleuve est basse et le capitaine n’est pas sûr de pouvoir arriver à bon port car il y a trop peu de profondeur. Nous finissons donc à pied les derniers mètres jusqu’aux voitures. Nous sommes attaqués par des milliers de micro-moustiques.
La bétaillère nous ramène chez la grand-mère de Dialadys. Le temps pour Emmanuelle d’emmèner une partie de la troupe à l’arrêt de bus, on nous offre le café et des gâteaux à la farine de maïs+cannelle. On se tasse tous les 7 dans la voiture de Manou, direction David. Au passage, on laisse Dialadys au bus.
Arrivée à David. Nous jettons les garçons au terminal de bus. Oups ! ils n’ont même pas les clés
Nous mangeons dans un resto chinois. Mes crevettes sont périmées. Beurk ! Ma seule déception culinaire au Panama…mais pas avec de la nourriture panaméenne.
Il est l’heure de monter dans le bus. Tout le monde a les larmes aux yeux. Gros câlins aux mariés et vamos à Panama. La nuit est difficile. Il fait très très froid, le bus s’arrête souvent alors que c’est un express. Enfin je m’endors. Mais, à peine ai-je plonger dans le sommeil profond que nous voilà arriver.
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